Adopter un animal : pour ou contre ?

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Adopter un animal, voilà une question que je me suis posée il n’y a pas si longtemps que ça. Je participe au défi DU COTE DE CHEZ MA. Le principe : 52 semaines dans l’année, 52 photos. Pour le défi de cette semaine il faut illustrer le mot  » animal « .

Apres une mauvaise expérience lors du weekend de la saint Jean, j’ai pensé prendre un chien à la maison. Cette idée ne m’est pas venue seule. Enfin, pour être honnête, elle n’est même pas de moi. Mon mari a proposé d’adopter un chien. Il pensé que cela pourrait être une solution pour tranquilliser mon esprit. Bien que très méfiante de cette proposition, j’ai quand même voulu y réfléchir et peser le pour et le contre. Ou le contre et le pour…

Avoir un animal c’est chouette…

En premier lieu, effectivement, que la présence d’un chien dans un appartement fait que l’on peut dormir plus sereinement si l’on craint un cambriolage. Ceci ne limite pas les probabilités qu’un inconnu veuille rentrer chez toi pour tenter de prendre ce qui t’appartient, mais si ce sal…., pardon je reprends 🙂 mais si cet individu, entend les aboiements de ton chien, cela l’incitera aussi peut-être à repartir par là où il a forcé est rentré sans y être convié. Sans oublier, qu’en plus, les aboiements peuvent t’avertir d’un problème surtout quand tu es dans la maison, comme cela a été le cas pour moi. Et donc, tu peux plus rapidement réagir. Cependant, je me suis dit que je ne pouvais pas uniquement adopter un animal pour cette raison. Alors j’en ai cherché d’autres, et celle qui a presque failli me faire flancher est celle-ci : J’ai grandit avec des animaux. En effet, vivant à la campagne, mes parents ont toujours eu des animaux à la maison. D’ailleurs, nous n’avions pas que des chiens et des chats, sinon des poules, des canards, des oies et des lapins. Une vraie basse cour. Le fait de vivre entourée d’animaux était très naturel pour moi. Je ne comprenais pas les gens qui n’en avaient pas.

 

Un animal pour les enfants

Pour moi grandir avec des animaux était magique. Les plus jeunes souvenirs d’enfance sont avec mes deux premiers chiens. Ils m’accompagnaient partout. Peut-être qu’au fond, c’est moi qui les suivais partout. J’avais même des conversations avec eux et des plus intimes. Ils écoutaient sans se plaindre. Mes pleurs finissaient toujours par être léchés et leurs câlins par me réconforter. Je me souviens que je me suis faite ma premiere cicatrice au genoux parce que je ne voulais pas partager mon gouter avec mon chien et du coup, en voulant courir pour lui échapper, je suis tombée. J’ai appris qu’il valait mieux partager?. Et puis, qu’est ce que je jouais avec eux…  Donc oui, j’aimerais que mes enfants connaissent la même expérience. Je souhaiterais également qu’ils n’aient pas peur d’eux, qu’ils apprennent depuis tout petits à jouer avec eux.

Malgré l’importance de ce dernier point, je n’ai pu m’empêcher d’être réaliste, et de trouver les points négatifs. Il y en a plusieurs !

 

Les désavantages à adopter un animal à la maison

  • La première chose à préciser, est que justement j’habite pas dans un appartement. Certes, celui-ci est très spacieux. Néanmoins, il n’a ni jardin, ni terrasse.
  • Je préfère les gros toutous, est ceci est incompatible avec le premier point (et avec ceux qui suivent).
  • Je suis trop maniaque pour voir de la bave ou des longs poils sur mon sofa.
  • J’ai déjà deux animaux loulous qui se chargent de tout me détruire et de me mettre la pagaille. Et je sais très bien, que les premières années avec un chiens sont bien connues pour ça.
  • Qu’est ce que je fais d’un chien lorsque je pars en vacance ? Je retourne souvent en France. Un animal compliquerait l’organisation.
  • Et puis, il ne faut pas oublier un point qui est très important dans ma situation : les frais que peuvent engendrer un animal ne sont pas négligeables. On peut avoir la chance de tomber sur un animal en bonne santé, mais pas forcément…
  • La mort… Ce point n’est pas vraiment un point négatif mais j’y ai pensé. Vous me direz : « les humains aussi meurent », et vous auriez raison. Cependant, dans mon cas, je me souviens encore quand ma grande sœur (il semble qu’elle est été la seule a avoir eu le courage) m’a annoncé les morts de tous mes animaux, cela fait énormément de peine, et infligé cela à un enfant n’est pas une chose facile.

 

Adopter un animal : bilan

J’ai grandit avec des animaux et je sais que c’est magique, mais j’ai bien du me rendre à évidence que ce ne sera pas pour tout de suite. Je devrais peut-être commencer par un chat, ou un poisson rouge. Ou tout simplement, attendre que ce soit le bon moment. Je comprends que certaines personnes considèrent leur matou ou leur toutou comme leur bébé. Les animaux donnent tellement d’amour, mais alors que je regardais encore les sites potentiels de m’aider à trouver ce qui me correspondait, je me suis rendue compte que je ne souhaitais pas avoir un chien d’appartement. D’après chien.fr je devrais avoir un Saint Bernard… pas vraiment gérable dans un appartement…

Si un jour je craque et adopte un animal, je ne veux pas que cela soit simplement pour protéger une maison. Et puis je veux un gros bon toutou bien grand, bien joueur qui puisse courir comme un fou, mais dehors… Donc pour le moment, je laisse tomber. Cependant je n’abandonne pas totalement l’idée.

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