En colère contre soi même

En ce moment, je sens que je vais exploser. Je me sens anxieuse. De tempérament optimiste et très gai, j’ai du mal à supporter cette tension, ce nœud que j’ai parfois à l’estomac. J’ai ce besoin de tout écrire et surtout de tout comprendre, du moins en ce qui concerne les émotions qui me traversent, je déteste de pas être bien dans mes pompes.

 

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En colère contre soi-même

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Les enfants vont être en vacances dans pas longtemps et donc une nouvelle organisation s’impose et je ne me sens pas prête. J’ai du mal à avouer, car ce serait comme avouer que je ne veux pas passer du temps avec ma progéniture ?

 

Je m’agace plus vite lorsqu’ils n’écoutent pas, mais je crois que c’est aussi parce que j’ai les nerfs à fleur de peau. Ils ont une énergie folle et surtout, ils sont encore très dépendants. En effet, ils ne savent pas jouer seuls et donc ceci implique que je dois arrêter de faire toute activité personnelle, même faire pipi seule (comme je vous l’ai expliqué dans un autre de mes textes ici

 

Ayant conscience de cela, je sais que je ne vais pas pouvoir bosser sur mon livre. J’ai reçu les premières corrections et je dois retravailler la seconde partie. Je commence à voir plus clairement les éléments que je dois changer, mais tant que ces idées ne seront pas sur papier… Cela ne va pas se faire tout seul et je vais avoir besoin de temps, que je n’aurais plus d’ici quelques semaines. Les seuls moments que je vais avoir pour moi, seront pour la maison. Cela me stresse énormément.

D’autant plus que je me suis impliquée dans d’autres projets et que je ne veux pas les laisser tomber. Je veux tout contrôler et n’étant pas super-women, forcement je n’y arrive pas.

En attendant de m’organiser et de trouver la ou les solutions, je me camoufle derrière cette apparence de “tout va bien, je suis sereine” (après tout, une maman et une épouse cela sert aussi à ça non?) mais je bous à l’intérieur, je culpabilise de trouver une baby-sitter qui pourrait s’occuper des loulous quelques heures, car mon “travail” ne paie pas ( pour le moment… Je suis en train d’écrire un best seller…Je le sens… 🙂 ) et donc je garde ce visage de femme calme alors que la seule chose que j’ai envie pour me libérer serait de hurler : Aaaaarrhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!

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leti
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  • Je me sens souvent comme ça aussi, dépassée et surtout avec les vacances qui arrivent, mais ça va le faire, ne culpabilise pas de demander de l’aide, même si tu ne travaillais pas du tout c’est légitime d’avoir quelqu’un qui peut les prendre le temps de souffler, la tu as plein de projets alors c’est essentiel 🙂

    • Ma belle soeur m’a dit la même chose. surtout lorsque je lui ai dit que les enfant allés en centre de « concertation » deux semaines…oupsi le lapsus… elle m´a dit: tu veux dire centres aérés… Je culpabilise trop…je sais que je ne devrais pas… je vais m’y faire. Bonne soirée

  • Je ressens aussi parfois ce sentiment que je n’apprécie absolument pas ! Courage ! Essaye de prendre un peu de temps pour toi malgré tout. N’hésite pas à en parler autour de toi, la communication est importante et permet souvent de soulager un peu son esprit.

    • merci Emmanuelle, j’ai papoté avec une copine aujourd’hui et elle m’a remonté le moral en me racontant sa journée et en me faisant rire. j’ai prévu de prendre une baby-sitter vendredi et de sortir avec des amis. Avec ça…je pense que ça devrait vite revenir 🙂 Bonne soirée

  • Je connais ce sentiment de culpabilité, je crois que c’est l’apanage des femmes. Ou notre croix à porter. Eve la tentatrice nous a laissé un lourd fardeau à porter en héritage !! Je suis sans emploi, donc à la maison, et pourtant cet après-midi (et de plus en plus souvent le mercredi) j’ai mis mon petit dernier au centre de loisirs. Parce que la grande, c’est bon, à 11 ans 1/2, elle vit sa vie (et puis, elle est chez son père une semaine sur 2), mais Choupi à 4 ans, il est accroché à mes basques. Et comme toi, j’ai pas mal de projets sur lesquels il m’est difficile de travailler quand il est là à m’appeler toutes les 30 secondes. Alors ce week-end, il part avec Papa et cet été, c’est 15 jours chez Papi et Mamie et 1 semaine 1/2 au centre. Rien à foutre de ce que pense les gens. Mon mari part à 7h du mat et ne rentre pas avant 20h, le week-end il travaille souvent un peu le samedi, donc j’ai beau adoré mes enfants, je sature et je deviens désagréable avec eux et tout le monde. Tout ça pour te dire que je comprends parfaitement ton état d’esprit du moment. N’hésite pas à trouver des solutions de garde pour te ménager du temps. C’est aussi ça être une bonne maman : connaitre ses limites ! Biz, Virginie

  • ça fait longtemps que ça ne m’est pas arrivé mais je compatis ! je sais combien c’est exaspérant cette situation où l’on a les nerfs à vifs et où l’on est furieusement en colère contre soi-même. Cette extreme tension qu’on a du mal à évacuer ! Mais tu le dis toi même tu vas trouver une solution et pouvoir reprendre ton souffle ! Au pire, crie un grand coup à un moment où tu te trouves seules, ça fait du bien d’évacuer en attendant de retrouver un état d’esprit plus serein !
    bonne soirée super woman 🙂

    • hahaha merci à toi, c’est dingue, juste le fait de lire ces commentaires, fait que ma cape se tend, prête pour la prochaine mission 🙂

  • C’est drôle de lire exactement ce que je ressens mais de les lire avec les mots d’une autre…

    Je vois qu’on est nombreuse à connaître ce sentiment, une piste à explorer pour un nouveau projet 😉

    En attendant, ce soir un webinaire gratuit aura lieu pour donner des astuces à tous les parents, pour passer de bonnes vacances en famille ? https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1365641716824508&id=1243369875718360

  • Je te comprends totalement, je suis comme toi. Notre problème, tu as mis le doigt dessus, c’est que l’on veut tout contrôler. Et à tout vouloir
    tout faire en même temps (gérer des enfants et le boulot) et bien on ne fait que la moitié et encore pas correctement.
    Allez, respire un grand coup, ça va le faire ?
    Bon courage !

  • Moi aussi j’ai le besoin de tout écrire, toutes mes émotions passent par l’écriture, et écriture libre, je te raconte pas les dialogues, c’est comme j’y étais et tout le monde en prend pour son grade, aucune retenue, je lâche tout !!! mais comme ça fait du bien, après je me sens plus apaisée. Parce que bon il y a des trucs qu’on ne peut pas dire, enfin pas de la façon dont on voudrait, cela n’apporterai rien de constructif. Vive les cahiers !