L’enfant que j’étais… Tag Portrait

L’enfant que j’étais….

En lisant comme tous les matins mon fil d’actualité de mes amies blogueuses, j’ai découvert chez EmmaJune, mais également chez Picou Bule  et chez Demain j’arrête, le tag: l’enfant que j’étais… que j’aime beaucoup. Si l’envie vous prend, n’hésitez pas à vous lancer et à mettre les noms de chez qui vous les avez lu. Cela fait toujours du bien de lire le nom de son blog, non ?

L’enfant que j’étais, était une enfant…

sage, gaie et heureuse mais qui n’avait pas sa langue dans sa poche. J’adorais les moments de solitude dans ma chambre où je pouvais faire voguer mon imagination dans les livres.  Du fait que j’étais toujours entourée de mes grands frères et sœurs ainsi que de leurs amis, j’avais un coté très mature même si je restais malgré tout qu’une enfant.

Cependant je ne me sentais pas non plus à ma place avec les jeunes de mon âge et j’avais du mal à m’intégrer à leurs conversations que je trouvais barbantes et infantiles.  J’avais conscience d’un décalage dans les deux camps. D’ailleurs quand j’ai commencé à devenir une adolescente, entourée uniquement de jeunes de mon âge, certaines préoccupations sont arrivées et les problèmes de self-estim également…

 

L’enfant que j’étais, avait pour jouet préféré…

des livres. Je ne me souviens pas avoir eu un jouet en particulier que je traînais partout. J’étais assez garçon manqué et je jouais beaucoup avec mon frère. Lorsque j’ai annoncé à ma mère que je voulais une Barbie, elle a couru le même jour me l’acheter. Mais au deuxième jour, je lui avais déjà fait la coupe de Barracouda et j’ai bien vu que ma mère était un peu déçue…

 

L’enfant que j’étais se régalait de…

tout ce qui venait du jardin de Papa et que Maman cuisinait avec amour.

J’ai omis de noter dans l’introduction que j’étais une enfant naïve qui croyait tout ce que sa famille lui disait… Lorsque je ne voulais pas manger quelque chose, il suffisait que l’on m’explique que cela provenait du jardin de mon père pour que je le mange avec le sourire. Je ne mettais pas en doute la parole de ma mère, même lorsque je voyais des boites de conserve sur le plan de travail. Naïveté ou stupidité, cela marchait !

 

L’enfant que j’étais s’est un jour fait gronder…

parce qu’elle avait dessiné au feutre sur le papier peint du couloir que son père venait juste d’encoller. Ma sœur avec qui je partageais la chambre durant quelques temps, ne voulait pas me laisser rentrer. C’est la seule fois où mon père m’a battue. Enfin quand je dis battre, je voulais dire… bonne raclée ou… une baffe, bon d’accord… une pichenette. Pour me défendre de cette déformation de geste… (ça se dit comme ça ?… peu importe vous me comprenez…et j’aime comment ces mots résonnent), c’était la première fois que mon père me touchait et cela m’a énormément marqué !

 

L’enfant que j’étais rêvait…

d’écrire des livres et de dessiner des fringues. Mais maman a dit : « pas terrible » (après avoir lu un de mes textes) et « il n’y a pas de futur pour cette carrière ici, tu imagines que tu devrais aller sur Paris pour cela».

Comme quoi les mamans peuvent aussi dire des âneries.  Mes jumeaux me le rappelleront j’imagine !

 

L’enfant que j’étais lisait…

tout ce qui lui passait entre les mains. Même si mon premier amour était Oui-oui avec son fidèle compagnon Potiron.

 

L’enfant que j’étais trouverait moi de maintenant…

BORIIING ! Mariée avec deux enfants…

Peut-être que le fait que je vive à Barcelone, marié avec un chilien, ayant eu des jumeaux et ayant un blog… pourrait relever le niveau ?? . Je me voyais vivre dans une grande ville (pour ça je peux cocher la case valider) en gardant mon indépendance de femme libre et fière.

C’était mon petit coté rebelle !

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