Étendue sur mon lit et prête pour dormir, le lendemain de la Saint Juan, je regarde ma porte-fenêtre ouverte et je pense à mon amie G qui la veille, avait subi un cambriolage en journée. Elle s’était rendu compte des dégâts le soir en rentrant du travail. Je tentais de penser à ce qu’elle avait dû ressentir en voyant son appartement en vrac : angoisse qu’il y ait encore quelqu’un ? Peur d’avoir perdu des objets de valeur ? Stressée de ne plus posséder certains souvenirs offerts ? Colère d’être dans cette situation ? .... Ceci n’était que supposition, car je ne l’avais pas vu et ses explications s’étaient limitées à des messages. Je regarde de nouveaux mes fenêtres ouvertes et décide que ce soir, je ne les fermerais pas : ayant 5 invités à la maison qui occupent toutes les pièces plus ma chambre et celles de loulous, je me dis : dors tranquille, tu ne risques rien...  J’aurais dû écouter ma petite voix intérieure qui me disait de fermer cette satanée fenêtre !